Lincoln

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Commentaires
20thCenturyBoy 25/01/2013 20:06:28
@Lt-Schaffer

Si tu le vois pas sur le forum je te signale à nouveau ce détail ici. :hap:

"d'après un membre de DVDclassik les cartons du début ne font pas partie de la version US du film et n'existent qu'à l'international."
Lt-Schaffer 28/01/2013 20:12:09
@20thCenturyBoy Je l'ai aussi vu sur le forum, mais merci. D'un côté ça me rassure, de l'autre je trouve ça très décevant qu'il accepte une telle chose... Même si c'est des considérations qui dépendent beaucoup de la production et de la distribution, mais tout le monde sait ici que Spielberg a son mot à dire là-dessus, d'autant plus qu'il fait parti de l'équipe production avec sa pote de toujours Kathleen Kennedy...
MacGuffin 29/01/2013 21:45:55
Mon avis, en vrac :
Spielberg reste un maître incontestable en terme de dramaturgie, il fait vraiment preuve d'une incroyable efficacité pour poser ses personnages et ses enjeux, il possède toujours cette capacité à nous faire rentrer dans le film dès les premières secondes, cf le premier plan où apparaît Lincoln, sublime et qui dit déjà tout du personnage, à la fois iconisé à outrance (il le sera pendant tout le film), et réduit à sa condition d'homme (politique) comme les autres : durant tout le film, les choses n'avanceront pas tant par les grands discours que par les petites magouilles (on est vraiment pas loin de West Wing). En cela le film prend le chemin inverse du film de Ford (où un personnage lambda devenait une icône, ici on slalome constamment entre le symbole et l'homme).
L'autre bonne nouvelle, c'est qu'après Un Cheval de Guerre dégoulinant de lyrisme (mais c'est aussi ce qui faisait sa beauté et son étrangeté), Spielberg se calme (un peu) sur les violons et les bons sentiments. Ainsi, malgré quelques maladresses genre la twist final concernant le personnage de Tommy Lee Jones ou le montage alterné sur fond de jolie musique à la Williams : Lincoln seul avec son mioche sur les genoux Vs la chambre des représentants votant le 13ème amendement, bof ), le film est relativement sobre, à l'image de DDL par exemple, que je n'aime pas en général, et qui est étonnamment retenu et mesuré (alors que son personnage et la BA laissaient penser le contraire). D'autre part le film se passe en grande majorité dans les bureaux et salons de la maison blanche ou dans la chambre des représentants, ce qui oblige Spielberg à être plus modéré que d'habitude, et à filmer des dialogues de manière simple et (hyper-)efficace.
Efficacité, sobriété, clarté et profondeur des enjeux : tout ce qui fait un grand cinéaste classique.
Garbage 01/02/2013 17:00:32
Bon autant pour Camille Redouble ma prémonition s'était révélée fausse, autant pour Lincoln...

Ce film est consternant, à bien des égards. On nous balance les faits de l'époque, et évidemment, de notre petit regard d'occidental citoyen évoluant en démocratie, on se heurte à cette immoralité dont ont fait preuves les démocrates. Oh, misère, ils ont pensé que les Noirs étaient inégaux par rapport aux blancs ?
Spielberg ressasse la tristesse d'une vérité historique en la baignant d'une pédagogie scandaleuse dont beaucoup de ses films revêtent, ajouter à cela simplement du néant (je prends tout le personnage de Gordon-Hewitt et son "évolution", Sally Field, ou bien Stevens), un scénario manichéen même pas intéressant (je cite la critique du Monde - journal pourtant respectable - "un scénario d'une complexité et d'une précision historique extrêmes" - c'est clair que voir les manières dont les démocrates changent leur opinion est d'une complexité sans nom, affolant), des violons de John Williams qui nous cassent les oreilles avec ses bons sentiments que l'on a vu et revu tant de fois chez Spielberg...

Outre la majorité des critiques presses honteuses je retiendrai celle de "aVoir-aLire.com" (quand même on plonge bien bas pour trouver quelque chose de potable), et en l'occurrence par ce fabuleux Virgile Dumez, qui a très bien résumé 2h30 de cauchemar :

"Ajoutez à cela une vision bien américaine de la politique (...) et quelques beaux discours pontifiants sur les vertus de la démocratie avec en fond sonore une musique emphatique de John Williams et vous avez droit à un précipité de tout ce qu'Hollywood peut faire de plus énervant en matière de film à Oscar."

Tout est dit, au moins tous les journaleux sont pas plongés dans la stupidité et la facilité ambiantes proposées par Spielberg.
harmonia 01/02/2013 22:50:22
Il se fait D.E.F.O.N.C.E.R par le cercle !
Lt-Schaffer 02/02/2013 00:57:24
Je ne sais même pas pourquoi tu t'obstines à continuer le cinéma de Spielberg, Fan. D'autant plus que ta critique, en plus de puer la haine, pue la mauvaise foi (ou alors l'incompréhension du cinéma de Spielberg, ce qui n'est pas non plus très inédit chez toi). C'est quand même assez drôle que tu te permettes de "dénoncer" des critiques presses "honteuses" alors que finalement tu n'es même pas fichu d'en faire une toi-même un minimum correcte afin d'exprimer ton opinion.

Je trouve ça juste navrant, désolé.
Lt-Schaffer 02/02/2013 02:31:07
Voila qui est d'une maturité à toute épreuve, bravo. Les bras m'en tombent.

On a néanmoins compris que vous vous entre-suciez dûment la queue.

Quelque part, j'ai de la peine pour toi. Mais vraiment quelque part, dans un coin un peu paumé de moi-même. Pour le reste, c'est surtout du mépris, en fait.
Lt-Schaffer 02/02/2013 02:33:20
"ouin ouin les gens de Cinelounge me font pipi dessus, ouin ouin :snif2: "
Lt-Schaffer 02/02/2013 02:39:02
J'ai toujours eu un faible prononcé pour LEGO, désolé !

Allez, soyons sports, n'envenimons pas davantage la situation. :hap:
Garbage 02/02/2013 11:00:46
Un pote m'a proposé (qui lui est fan de Spielberg), j'ai accepté. :cool:
Je lui ai même dit avant le film que si ça tenait qu'à moi je n'y serais pas allé. Mais t'inquiète Arlong c'était une exception. :hap:

Donc oui Schaffer sur ce point tu as raison, c'était quasi-certain que je trouve ça nul et ça été le cas. Après tu dénonces le fait que je ne fasse pas de critique (j'ai quand même rapidement expliqué tout ce qui va mal dedans), mais j'ai trouvé une critique presse qui résumait parfaitement mon avis (ce qui en temps normal est rare), donc je m'en satisfais, c'est tout.