Pré-sélection Festival N°23
Liste de Madlaine

 
Le ciel
Ce film en trois temps, la paix, la guerre et la débâcle, raconte l'errance de simples soldats qui furent tués au front en 1940, en Albanie, alors qu'ils combattaient les Italiens.
 
Quilombo
Film brésilien sur la communauté Quilombo, des esclaves Africains qui se révoltent dans le Brésil Coloniale au XVIIème siécle. C'est réalisé par Diegues, une figure apparemment importante du cinéma Brésilien.
 
Les faucons
« Un jeune homme s'intéressant à l'ornithologie arrive pour étudier le travail des faucons et de leurs dresseurs humains. Le fauconnier en chef est un homme froid et sans cœur qui exige obstinément la perfection de tout le monde autour de lui. Son travail est sa vie et il se fiche que sa petite amie fasse l'amour avec d'autres hommes. » Prix du Jury à Cannes. Et c'est l'occasion de revoir à l'écran les merveilleuses steppes Hongroises également présentes chez Bela Tarr ou Miklós Jancsó.
 
Frauds
Comédie avec Hugo Weaving
 
Les mouettes meurent au port
Considéré comme le 1er film de fiction belge (ou plus exactement : flamand), on y suit les errances d'un meurtrier en cavale dans un noir et blanc semblant s'inspirer de l'expressionnisme allemand et accompagné d'une bande-son jazzy.
 
La vraie nature de Bernadette
Non sans ironie, le réalisateur québécois Gilles Carle filme le "retour à la terre" de Bernadette, urbaine naïve qui va se redécouvrir en se confrontant au réel.
 
Hôtel pour étrangers
À partir de son journal intime, le film retrace les derniers jours d'un jeune poète retrouvé mort dans un étrange hôtel.
 
La vengeance
Western avec un beau casting (Rey, Rabal...)nnndlm : ce n'est pas un western :hap:
 
Les pianos mécaniques
Adaptation du roman éponyme d'Henry-Francois Rey
 
Hors la vie
Film Franco-Belge du réalisateur Libanais Bagdadi sur un photographe à Beyrouth enlevé en pleine guerre.Prix du Jury en 91 présidé par Polanski :(
 
Affaire classée
Un film évidemment social sur les classes moyennes en Inde par Mrinal Sen, le grand rival de Satyajit Ray. Prix du Jury en 82. « Un jeune domestique employé par une famille de classe moyenne meurt mystérieusement, enfermé dans la cuisine. La famille un jeune couple et un enfant jusque là heureuse et satisfaite, se trouve tout-à-coup dans la tourmente. »
 
Le Principe de l'incertitude
Un film de Manoel de Oliveira qui figure par ailleurs dans le Top 10 - 2002 des cahiers du cinéma. Les retours parlent d'un film très beau à la mise en scène théâtrale. Le synopsis lui n'est pas très clair... incertain. Il va falloir le voir pour savoir de quoi il en retourne véritablement.
 
Polowanie na muchy
Satire douce-amère qui diffère du style habituel de Wajda, sur des jeunes gens piégés par différents carcans sociaux, familiaux et de classe.
 
La vie de Mathieu
Adaptation du grand romancier Tarjei Vesaas, sur un asocial perturbé par l'apparation d'un étranger qui séduit sa soeur
 
Calcutta
Documentaire sans véritable scénario qui donne à voir Calcultta en 1969 telle qu'elle apparait à Louis Malle
 
Il Pleut dans mon Village
68 fut aussi le théâtre de barricades étudiantes pour la Yougoslavie, et comme chez nous les cinéastes naviguaient dans ce vent nouveau avant que Tito (pourtant cinéphile, askip) ne mette un terme à tout ça. Pour le film, on a Annie Girardot en institutrice un peu chaude dans un scénario à la Dostoievki et de la musique tzigane.
 
Trop tard
Un thriller à l'humour aussi noir que le charbon des mines qui lui servent de décors. L'histoire d'un jeune procureur qui peine à enquêter face aux barrières de l'administration et des groupes miniers. Ne lisez pas le synopsis wikipédia, il raconte la fin.
 
La Mante rouge
« En Scandinavie, vers l'an 1000, deux familles royales s'affrontent. » Un film de guerre et d'amour moyenâgeux bref un Roméo et Juliette viking par le réalisateur du "Festin de Babette", voilà qui semble prometteur.
 
La dernière chance
« Italie, septembre 1943. Un Anglais et un Américain, prisonniers de guerre évadés, sont recueillis par un curé de village qui fait passer en Suisse tous ceux qui fuient les Allemands. Aidés par un aviateur anglais, ils conduisent un groupe de réfugiés de dix nations différentes pour gagner la Suisse par la montagne. » Sorti 6 mois seulement après la fin de la guerre, le film a gagné la palme d'or en 46 ainsi qu'un Golden Globe l'année suivante.
 
Merci ma Tante
1er film de ce réalisateur italien assez porté sur l'érotique et dont le synopsis laisse entrevoir le malaise : "Le corps du jeune Alvise est paralysé, du moins c'est ce qu'il croit. Celui-ci s'est entiché de sa jolie tante Lea. Ce qui commence comme une simple et innocente thérapie de soins se transforme alors en une étrange bataille érotique et psychologique entre les deux personnages..."
 
Hanussen
Portrait et tribulations de l'hypnotiseur, prestidigitateur et mystique Hanussen, qui allait influer à sa façon sur la montée des nazis. Dernier volet d'une trilogie de portraits allemands pas vraiment choisis au hasard, et sélectionné lors du légendaire Étrange Festival 93.
 
Embrouille
6 journée d'un délire décadents aux accents lynchiens, qui vont suivre les péripéties d'un individu sans nom à la rencontre des troublants et dangereux personnages de la ville glauque.
 
Mariken van Nieumeghen
Quand elle se laisse embarquer dans un théâtre itinérant, Mariken ne soupçonne pas qu'elle est devenue la proie du diable en personne, bien décidé à faire son éducation autant qu'a utiliser sa beauté à son profit.
 
Souvenirs d'un Mexicain
Documentaire qui rassemble tout le matériel enregistré par le réalisateur et directeur de photographie Salvador Toscano relatant la révolution mexicaine de 1910 et de nombreux autres événements.
 
Vents chauds
Garm Hawa est un film incontournable du sous-continent indien. C'est un chef d'oeuvre, d'un raffinement absolu ; c'est une œuvre conforme au réalisme socialiste, national dans sa forme, socialiste dans son contenu, c'est une œuvre admirable, d'une force incroyable, qui fait naître pour toute personne du sous-continent indien une émotion au plus profond de son être.
 
Jedda
Premier film de l'histoire dont les acteurs principaux sont des aborigènes. Et aussi premier film australien en couleur (mais bon c'est pas très pertinent ça :hap: )
 
Le Désir
4 histoires calqués sur les 4 saisons. Chaque segment représente une période de la vie (enfance, adolescence...). Les screens semblent dévoiler une photographie magnifique.
 
Le petit cireur
Comédie dramatique éminemment social sur 2 enfants Indiens qui se retrouvent à la rue suite au décès de leur mère.
 
La Ville à la Coupole
1er film de l'ancien assistant de Shohei Imamura dans lequel celui-ci filme la vie difficile de familles issues de la minorité ethnique coréenne dans le nord du Japon.
 
Après-midi de taureaux
Intrigues amoureuses et histoires de rivalité dans le milieu de la tauromachie. À mi-chemin entre la fiction et le documentaire. Et en technicolor svp.
 
Family Life
Récemment remasterisé, le film met en scène un jeune et ambitieux ingénieur contraint par son père et sa soeur à un retour dans le vieux château familial qu'il avait fui des années auparavant. Ces derniers vont tout faire pour le convaincre d'y rester tandis que celui-ci ne pense qu'à une chose : retourner à sa vie, à la ville.
 
L'occupation en 26 images
C'est l'histoire d'un croate, d'un italien et d'un juif pendant la seconde guerre mondiale... Le synopsis commence comme une blague mais finit comme un drame puisque le cinéaste croate filme ici l'amitié de ces 3 personnages complètement bouleversée et déchirée par la guerre.
 
Le Juge
Krister et sa fiancée Brita retournent à Stockholm après un séjour en Italie. Peu de temps après leur retour, Krister apprend que tous ses biens que lui a légués son père ont disparu. Avec Brita, il essaie d'obtenir justice dans un système juridique aristocratique et corrompu.
 
Les lampes à pétroles
En 1900, Stepha, la fille vivace de 30 ans d'un couple aisé, accepte d'épouser son cousin Paul, qui a accumulé d'importantes dettes en tant qu'officier de l'armée autrichienne. Paul refuse de travailler ou de consommer le mariage, puis sa santé décline régulièrement.
 
Une nuit très morale
Jeno Kelepei est un étudiant pauvre mais heureux : la tenancière d'une maison de tolérance et ses pensionnaires l'ont pris sous leur protection. Lorsque sa vieille mère arrive en ville, celles-ci, pour dissimuler la réalité, transforment la maison de plaisirs en pension de famille...
Statistiques
Longs
35
Films
4
Notes
7.13
Moyenne
Vous
0
Longs
Commentaires
Madlaine 22/09/2020 22:52:27

Bonjour à tous, bienvenue au 23e Festival de Cinélounge, dont le thème choisi sera "les films oubliés du Festival de Cannes en provenances de pays rares ou exotiques", ou Foufcapropra. 

Rappel du mode opératoire : 


-Les inscriptions sont ouvertes à tous, sur simple mention en commentaire sous cette liste. Vous serez alors intégrés au groupe de discussion privé du festival, et aurez le droit d'ajouter entre 0 et 5 films à la liste de pré-selection. Ces films devront provenir de la Liste d'Ashtaka . 

-Comme nous souhaitons mettre en avant la découverte, merci de ne pas ajouter des films français, étasuniens, italiens, japonais etc. Les films choisis doivent également être disponible sur le net avec des sous-titres en anglais au minimum. Il est très conseillé d'ajouter au moins une image à la galerie de vos films.

-En cas de difficultés matérielles (utilisation de CL ou des sites de téléchargement), n'hésitez pas à nous en faire part en commentaire. 

-La pré-sélection sera suivie d'un vote, pour ne retenir que 10 films qui constitueront le corpus du festival, et que nous auront un mois pour regarder. 


A bientot ! :)


PS : qui veut co-organiser ? Hal et Parkko ? :hap:

Ashtaka 22/09/2020 23:25:02

J'en suis ;)

Jauja 23/09/2020 02:04:09

Allez go :hap:

Parkko 23/09/2020 10:40:38

Pourquoi on peut pas proposer des films de pays "classiques" du cinéma ?

Le thème c'était pas ça pour moi, c'était juste "Les oubliés de Cannes", et même si j'ai pas envie de regarder 10 films USA ou 10 films français, j'ai rien contre le fait d'en voir un ou deux, j'avais pas compris que ce festival était axé "découvertes des pays du monde", je pensais que cette idée était liée aux autres thèmes justement (genre le thème sur les documentaires).
Donc pour le coup je ne pense pas participer parce que ce qui m'intéressait c'était de découvrir des films oubliés de Cannes, et non pas en mettant une focale obligatoirement sur des pays peu connus, pour moi les deux thèmes ne vont pas ensemble pour le coup.

Message édité
Ashtaka 23/09/2020 11:10:26

Oui c'est un débat qu'il faudrait mettre au clair également. Le problème c'est que si on ne limite pas certains pays il y a des réalisateurs réputés italiens, américains ou autres qui vont revenir trop souvent dans le vote final. Moi je préfère aller vers la rareté mais bon il faut voir ce qu'en pense la majorité. Si ça permet d'avoir plus de participants je préfère quand même laisser tomber cette règle.

Serviet_ 23/09/2020 11:42:37

Perso, je pense qu'il faut limiter chaque vote à 5 réalisateurs différents et passer la règle "Pas de films des pays classiques" en recommandation. 


Mais bon, le risque évoqué par Ashtaka est toujours présent. 

Parkko 23/09/2020 12:05:21

On peut décider de limiter la sélection a un film par pays, pour éviter d'avoir trois films de tel ou tel réalisateur par exemple.


On demande aux gens de voter pour 5 films, en faisant un pays différent par choix de films.

Et quand on fait le cumul final, imaginons on a


Film USA 34 points en tête

Film USA 32 points 2e


Et bien on garde celui qui a 34 points et l'autre est éliminé même si en terme de points il était deuxième.

Enfin ça peut être une idée.

madlaine 23/09/2020 12:07:27

non non, le débat c'était avant :hap: on laisse à votre libre appréciation de choisir qu'est ce qu'un "pays rare" ,  mais pas d'Italie, sinon on va se retrouver avec la tronche à Mastroianni dans les 3/4 de la sélection et on a pas besoin d'un festival pour ça! 

Parkko 23/09/2020 12:38:25

Ben si tu regardes la discussion, Madlaine, l'idée de base d'Ashtaka était les oubliés de Cannes sans précision de nationalité.


T'es le seul qui ajoute une précision sur la nationalité :


On peut combiner ces 500 films avec un filtre pour trouver eux qui sortent  de pays rares, et hop :hap:


Ensuite Ashtaka précise :


Sinon ça me dérange de préciser pays rares pour le festival de Cannes. On verra sur comment filtrer par la suite mais déjà on se met d'accord sur ce choix ou non


Et puis ce "débat" s'arrête là, donc sur l'idée que c'était plutôt non j'avais l'impression.


Et au passage, lorsque j'ai voté pour le sondage les pays de Cannes, il n'y avait pas du tout la précision "version pays rares" qui a été rajoutée par la suite. Donc c'est pas grave mais du coup ça a un peu biaisé le sondage car peut-être que certains, comme moi, n'auraient pas voté auquel cas et que le choix du festival aurait été autre.

Bref bon festival :ok:

Message édité
Saturne 23/09/2020 13:13:35

Je suis assez d'accord. On peut essayer de limiter la proportion de films des "gros" pays d'une façon ou d'une autre (par exemple en se limitant à 1 proposition parmi les 5 puis à 2 choix parmi nos 10 votes) sans pour autant les éliminer purement et simplement. D'autant plus qu'il semble y avoir des films véritablement "rares et oubliés" parmi les "gros" pays.