White God

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Commentaires
Tchitchoball 12/01/2015 23:41:48
Un 7 bien généreux tant le film me paraît inégal (le mélo et globalement les personnages humains ne sont pas géniaux). Mais bon, il faut saluer le boulot réalisé derrière ce film, original, sortant sans cesse des sentiers battus et se renouvelant suffisamment pour éviter l'ennui (à peu près). Objet hybride surprenant, trébuchant au milieu de la pléiade d'idées qui parsèment l'oeuvre.
Lt-Schaffer 05/02/2015 16:37:16
Intéressant mélange entre le fabuleux White Dog de Samuel Fuller et le cultissime La Planète des Singes de Schaffner, White God se distingue avant tout par l'ambition assez incroyable de sa production. Derrière l'intrigue du film, orbitant tantôt autour de la jeune hongroise que l'on suit (à l'interprétation géniale par ailleurs) ou tantôt autour de son chien malmené, se cache une volonté de multiplier les genres pour un résultat dont l'audace remporte l'adhésion, malgré les maladresses. Car si le premier acte est un drame intime, le second est un survival effréné et le troisième devient presque un film de guerre. Peut-être trop ambitieux, le film finit éventuellement par ne plus savoir comment se conclure, mais on reste assez abasourdi par l'univers dément et maitrisé que nous impose ce film hongrois.
MacGuffin 06/05/2015 11:24:43
À la fois un peu d'accord avec la critique de Noisette et le message de Schaffer. J'aime l'ambition du film, c'est vrai que ça m'a aussi fait penser à La Planète des Singes (beaucoup plus au film de Rupert Wyatt qu'au chef d'oeuvre de Schaffner, en fait), mais mixé à l'Incroyable Voyage. Et si le fait de voir déferler dans les rues une horde de dizaines (centaines ?) de chiens enragés est en soit assez impressionnant, ces scènes de révoltes sont quand même montées de manière ultra mollassonne et pas très inspirée.
Et si il est a priori appréciable de voir un réalisateur jouer avec les codes des genres, le mélange entre fable Dickensienne, teen-movie, mélo familial et "rape and revenue" apocalyptique (où on exécute tous les "méchants" de la première partie les uns après les autres... bon, c'est un peu limite) m'a paru assez bancal, comme si le réalisateur n'allait jamais vraiment au bout de chacune des pistes qu'il explorait.
Et puis la métaphore politique, très limpide (un peu balourde ?) perd à mon sens de sa force à la fin, où un p'tit coup de trompette suffit à calmer les révoltés. J'ai envie de dire que c'est un peu trop facile. On est bien loin de Samuel Fuller.
Pascal 16/05/2017 23:28:21
Bravo aux dresseurs !!
La fable un peu lourde quand même et la fin trop longue.