Cochon qui s'en dédit Lien IMDb

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Commentaires
stebbins 28/01/2013 02:48:43

A passer en long, non ? Il fait plus de 30 minutes...

stebbins 10/03/2013 03:00:34

Super, merci pour le changement !
Critique à venir, dans quelques temps...

Kino 12/03/2013 13:15:07

@Siry @stebbins Vous l'avez trouvé où ?

stebbins 12/03/2013 13:18:36

Editions Montparnasse ( boitier slim digipac de couleur rouge, environ 18 euros ) il y a deux ans maintenant.
Il doit être rare à présent.
En tous cas ça vaut le coup de chiner un peu : petit chef d'oeuvre sur le monde du travail, percutant et cauchemardesque !

Kino 12/03/2013 13:21:12

Merci

Bon, je m'en vais le commander

Siry 12/03/2013 14:28:05

Je l'ai vu au ciné à Zoofilms, suivi du sang des bêtes (chaude ambiance).

domudomu 10/06/2013 16:45:44

Tout est bon dans le cochon (qui s'en dédit) !

En 40 minutes parfaites, Jean-Louis Le Tacon offre avant tout une critique radicale de l'élevage industriel en filmant le quotidien d'un éleveur de porcs breton.
Ou comment les excès du modèle industriel (rationalisation de la production et marchandisation du vivant) pollue jusqu'à la vie privée et l'inconscient de cet humble éleveur (avec qui le réalisateur à partager plusieurs mois de sa vie). Les séquences où ses rêves sont mis en scène sont "proprement" hallucinantes.

Un film qui sent la merde et la mort, un Salo ou les 120 jours de Sodome dans une porcherie !

lucasgf 01/03/2014 00:32:58

Full Movie - Youtube

johnowen9 12/04/2014 21:34:06

C'est quand même bien crade, notamment la castration j'ai eu vachement de peine... Mais un sacré documentaire qui ne peut pas laisser insensible, notamment au niveau du questionnement sur notre façon de nous nourrir!

belenos 14/04/2014 02:26:33

En trente minutes la misère morale, sociale et humaine des méthodes productivistes de l'agriculture "moderne".
Surendettement, merde, castration, béton, annihilation de l'animal, univers concentrationnaire.
Constat précoce sur la destruction du monde paysans et son remplacement par des usines à bouffe.

A la bonheur les ouvriers pourront manger la merde qu'ils produisent tout en ayant des rêves cofidis plein la tête.

On a mal pour ce mec qui est à la fois lucide et acteur de ce malheur.
Mais on a surtout mal pour ces cochons qui n'en sont pas vraiment.

A vous dégoûter de la viande et du monde agricole qui n'a plus rien à voir avec la paysannerie et son savoir-faire, ses traditions, son rapport unique à l'animal.
Que je ne surprenne pas un Parisien utiliser ce terme au présent