L'enfer est à lui

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Commentaires
The_Go-Between 25/02/2012 04:59:27
Les images spoilent.
Anda 28/07/2012 07:46:09
Encore une très bonne performance de Cagney. :)
EzE_Deimos 20/05/2014 17:39:20
Tiens, ça m'étonne que les notes ne soient pas plus élevées ! C'est pourtant un excellent film noir !
Alex6360 16/07/2014 19:52:59
Encore un grand film de Walsh qui mériterait d'être plus réputé .
Lt-Schaffer 10/02/2015 18:09:50
Avec un duo Raoul Walsh / James Cagney, je pense que tout est d'ores et déjà dit. L'Enfer est à lui est encore l'un de ces films de gangsters remarquables, apportant ici la particularité d'un Cagney vieillit et usé, à la hargne encore plus indéfectible. Bien que le schéma d'escalade de la violence paraisse classique, on est toujours surpris et entraîné par la maitrise totale du film et sa modernité. Le final, littéralement explosif, apparaît comme un point d'orgue dans la carrière de Walsh : l'une des séquences les plus folles qu'il ait jamais tourné, offrant encore une fois à Cagney des images et répliques mémorables. Majeur pour tous les amateurs du genre.
bryans 25/04/2015 20:26:06
Excellent film noir. La violence y est omniprésente et Cagney est vraiment détraqué. Le scénario comporte des éléments intéressants comme la partie en prison et l'enquête qui se suit aisément, facilitant au spectateur l'entrée dans l'action. Par rapport au duo Cagney / Walsh j'ai préféré "the roaring twenties" qui fait le portrait d'un criminel plus luxueux, soigné mais tout autant violent, par rapport à celui ci, sale, sombre, malade. Impressionnante montée en puissance.

La fin est sublime :bave:
Ineusleau 26/05/2019 10:53:00
Étrangement déçu par celui-là. Tout est maîtrisé mais ça m a pas branché. Cagney m avait marqué dans Les anges aux figures sales mais pas ici, quoiqu'il a toujours cette sorte d aura qui le distingue des autres.
Yayap 19/06/2021 12:37:19
Avis

Un film noir à la hauteur de sa réputation. C’est vraiment mené d’une main de maître, difficile de s’ennuyer face à une intrigue si précise et qui se renouvelle sans cesse en alternant avec aisance les motifs narratifs, d’autant plus que Walsh est définitivement un patron de ce type de mise en scène classique mais imparable typique de l’âge d’or.

Le gros point fort reste définitivement le personnage de James Cagney. Déjà l’acteur est absolument parfait dans ce rôle de bandit impitoyable au sang chaud et contribue à le mystifier à chaque apparition. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé la richesse de sa caractérisation, tantôt créature maléfique quasiment légendaire (cette fin :ouch: ) et tantôt montré sous un jour étonnamment fragile par le biais de sa maladie et de son rapport à sa mère un peu hitchcockien.

Le film a l’intelligence d’en faire le personnage principal, plaçant le spectateur dans cette position ambiguë de tenir pour un personnage absolument détestable. D’ailleurs j’ai vraiment apprécié cette âpreté morale, tous les personnages qu’on suit sont des salauds, et le seul qui pourrait servir de repère “du bien” est finalement le moins caractérisé de tous, presque un personnage-fonction au service de l’avancée du récit et catalyste des excentricités de Cagney.

L’un des meilleurs “films de méchants” du cinéma.