La Nuit nous appartient

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Commentaires
aristos 12/01/2011 11:40:15
" Une idée nouvelle, c'est la plupart du temps une banalité vieille comme le monde dont nous éprouvons soudain personnellement la vérité. " Oscar wilde.

En gros, le film est banal.
aristos 12/01/2011 11:42:27
.... mais la première scène, enfin les 40 premières secondes sont biens
Waho 12/01/2011 12:10:51
On a une idée très différente du banal. Ton banal, je l'appelle mauvais. :(
leprodiss 12/01/2011 14:25:38
" Le film est banal ".

Ok, merci pour cette splendide intervention.

La banalité c'est quoi ? Le manque d'originalité ? En effet l'histoire est des plus classiques, un film policier sur fond de conflit familial ( l'inverse fonctionne aussi ), on a vu ça souvent au cinéma. Comme toutes les histoires en fait. Dès lors il me semble que ce qui fait la différence entre un film banal et celui-ci, c'est le style du cinéaste. Là où un film comme Le Prix de la Loyauté est banal - en ce sens que l'histoire est ordinaire et qu'il aurait pu être mis en scène par n'importe quel " bon faiseur " - La Nuit nous appartient s'élève dans les sphères du septième art grâce au travail sur l'atmosphère - commissariats froids, boîtes de nuits enfiévrées -, sa sublime photo, son scénario shakespearo-tragique ( tendance grecque ), ses interprètes grandioses et des séquences proprement anthologiques, du style ouverture du film ou course-poursuite sous la pluie. Sans oublier une des plus belles déclarations d'amour de l'Histoire du Cinéma.

Non, ça n'a rien de banal.
blazcowicz 12/01/2011 14:50:12
Pas mieux :hap:
Waho 13/01/2011 03:27:57
Fallait pas le faire chier. :hap:
Goldi 13/01/2011 04:06:41
Non mais oh :noel:
Parkko 13/01/2011 04:14:24
Je rejoins l'avis de lepro. Le prix de la loyauté est même plutôt mauvais je dirais. En même temps c'est pas la même personne derrière la caméra.
aristos 15/01/2011 05:21:52
rappeler vous mes amis que la banalité est bien subjective et qu'elle est variable selon la sensibilité cinématographique de chacun
leprodiss 15/01/2011 10:09:01
La banalité subjective ? Je suis pas d'accord, c'est plutôt l'ennui qui l'est. Je pense qu'on est beaucoup à reconnaître que l'histoire du James Gray est plutôt banale - je dirais plutôt classique, c'est moins péjoratif quand même -, mais le film ne l'est pas, pour les raisons citées plus haut. T'as le droit de pas aimer, de t'emmerder, mais de là à dire que le film n'est bien que pendant 40 secondes, c'est quelque peu exagéré.

Et puis c'est marrant que tu revendiques une subjectivité alors que ton premier message est une citation, le truc anti-personnel au possible ( même si tu peux t'y reconnaître, mais bon, c'est un peu contradictoire ).