Monty Python : Sacré Graal !

Présentation par Zering

Un grand Fukasaku, qui fait preuve de la furie inhérente a son cinéma des années 70 mais aussi d'une certaine légèreté et d'un humour qui ne sont pas sans évoquer le Charley Varrick de Don Siegel. Bien sur, c'est d'une noirceur absolue sous des airs de pur film de braquage divertissant, emporté par un rythme soutenu et une mise en scène en grande forme.
Présentation par Zering

Curiosité thaïlandaise imparfaite, Hotel Angel traite de la prostitution et de son impact sur une fille de la campagne, interprétée par une Viyada Umarin a craquer. Comme la plupart des Yukol, c'est un peu trop long ; mais aussi très beau esthétiquement, avec de grands moments de bravoure.
Présentation par rlmtruffo

Drôle, touchant, humain et poétique, "Le grand'tour" est le voyage surréaliste d'une bande d'amis en crise. Présentée à la manière d'un certain cinéma vérité, cette comédie dramatique est une excellente surprise venue de Belgique. A découvrir !
Présentation par tadanobu

Je connaissais Vandeweerd pour ses documentaires passionnants sur l'Afrique, je le redécouvre avec cette œuvre mystique qui entremêle nature, folie et spiritualité, tant dans son thème que dans sa forme. Envoutant !
Présentation par Siry

Grosse claque anglaise avec certainement l'une des meilleures performances d'acteur, Richard Harris dans un rôle marlonbrandoesque d'ancien mineur devenu rugbyman, une carrure imposante et une perpétuelle colère intérieure prête à exploser.
Présentation par Siry

Un documentaire sur deux familles, vivant en autarcie au fin fond de la Taïga, séparées par une barrière due à une haine profonde. De la chasse, de la tension, du survivalisme et une parenthèse : l'île où les enfants des deux familles jouent ensemble, un monde presque imaginaire.
C'est prodigieusement bien filmé, parfait entre un JC Hue et un Herzog.
Présentation par Ineusleau

Le diable qui prend la forme du pêcheur ou le pêcheur dans son délire ? Voilà l’ambiguïté menée plan par plan par Wojciech Has, qui nous happe sans ciller avec cet univers bipolaire qui se métamorphose quasi autant que dans La Clepsydre.

Suggéré par Zoomat

Shiny Moss 
Kei Kumai - 1992 - Japon

Présentation par Zoomat

Survival ultra sombre et halluciné à la porte morale très poussée, Hikarigoke, en plus d'être une très bonne introduction à un excellent cinéaste qui ici totalise honteusement 15 notes (dont 10 de moi il faut le savoir) est une expérience étouffante que je recommande chaudement, portée par un Rentarô Mikuni éthéré comme souvent.
Présentation par mos3n

Comme à son habitude, Ben Russell s'amuse à brouiller les pistes entre documentaire et fiction, s'appuyant sur un mythe local pour (re)créer sa propre mythologies à travers le cinéma. Les enfants (re)jouent tour à tour leur propre rôle et celui du monstre anthropophage devant sa caméra. Mais qui se cache réellement derrière ce masque ?
Présentation par Crutch

Documentaire de 7h47 (pas une minute de trop) sur la vie d' O.J. Simpson, footballeur, acteur, symbole du self-made man noir, et accusé dans le procès le plus médiatisé de l'histoire. Les ramifications de cette histoire sont énormes et le docu donne une compréhension précise du contexte et des conséquences de cette triste affaire.Et y a des choses a en dire.

Suggéré par tadanobu

Here 
Tzu Nyen Ho - 2009 - Singapour

Présentation par tadanobu

A mi-chemin entre surréalisme et expérimentation, ce faux documentaire réalisé par un artiste vidéo nous plonge dans une clinique spécialisée qui propose à ses malades une "vidéocure". En plus de sa photographie, volontairement excessivement travaillée, le montage et la bande-son prolonge cette belle découverte à la plastique particulière.
Présentation par Date_Masamune

De la Big comédie nipponne avec de la sukeban et des nazis, que demande le peuple. De bons gags ? Il y en a ! De l'action ? En veux-tu, en voilà. Le système éducatif japonais n'a pas attendu Battle Royale pour se faire descendre en règle ! (Yasushi Yokoyama faisait partie d'un duo manzai ultra populaire en son temps, aux côtés de Kiyoshi Nishikawa.)
Présentation par tadanobu

Une sucrerie Bolivienne complètement déjantée qui ne recule devant rien, ni le kitsch, ni la surenchère, ni l'invraisemblance. Audace ou mauvais goût ? Nanar ou film d'inspiration Obayashienne ? A défaut d'un chef d'oeuvre, je vous promets au moins de l'originalité. Ouvrez vos chakras !
Présentation par 20thCenturyBoy

Le film le plus drôle inconnu du site. Le remède absolu aux coups de blues. Déjà suggéré y a quelques mois, mais je me permets d'insister, parce que seulement 4 notes... Je sais pas, faites-vous une séance ou quelque chose. Et comme tous les mots ne suffiraient pas à effleurer l'ampleur du truc : http://www.youtube.com/watch?v=CjwMinoxPeQ
Présentation par S-Bondarchuk

Un très beau film qui porte réflexion sur les avancées scientifiques et possédant des similitudes dans les thèmes abordés avec Blade Runner 2049. Nettement supérieur, à mon sens, au film de Villeneuve et méritant pour le coup beaucoup plus la comparaison avec Tarkovski, un ciném
Présentation par tadanobu

Sans conteste le film d'amination africain le plus abouti que j'ai pu voir. La stop-motion est de qualité. Le scénario est classique mais parfait pour les 30 minutes du court. La musique et les bruitages sont discrets mais efficaces, avec un thème final magnifique. J'ai aimé la balance entre doublages et narration. Et la gestion de la lumière est bluffante !
Présentation par Date_Masamune

Quand une soirée trop arrosée entre salarymen dérape, commence une descente aux Enfers tendues comme un string de Matsuko DX.
Une petite perle noire du v-cinema des années 90 comme le genre en compte pas mal, avec un festival de trogne (le "méchant" principal, au faciès glacial d'inexpression) et Riki Takeuchi au casting.
Présentation par Zering

Une perle de la seconde génération chinoise, considéré comme l'un des films les plus importants du mouvement, qui n'est pas sans préfigurer le Shanghai Blues de Tsui Hark. C'est un très beau film, empreint de beaucoup de poésie et d'humour, d'une innocence évocatrice des plus beaux moments du cinéma chinois.
Présentation par Dante

Huis-clos total, où les personnages ne bougent même pas, "My dinner with André" est un film vénéré dans la nébuleuse de la critique new-yorkaise. C'est en regardant d'anciennes interviexs de Roger Erbert que j'ai découvert le film. J'ai été agréablement surpris, et je vous conseille d'en faire de même.
Présentation par Zering

Une très jolie fresque historique sur une famille anglaise entre la première et la seconde guerre mondiale. Beau, émouvant, et réalisé d'une main de maître par un David Lean inspiré ; un petit indispensable pour moi.
Présentation par Zering

Un des chefs d’œuvres du grand Li Han Hsiang, chef de file du studio Shaw Brothers, The Winter est une romance d'une grande poésie et humanité, sensible et puissante. La qualité dans laquelle le film est disponible est certes médiocre, mais le film est si beau que ça n'a guère d'importance.
Présentation par S-Bondarchuk

La rencontre entre le monde de la ville et le kolkhoze filmé avec tendresse par Boris Barnet. Peut-être l'un des cinéastes soviétiques les plus importants, son oeuvre témoigne d'une sensibilité et d'un humanisme admirable. Godard disait bien "Il faut vraiment avoir un cœur de pierre pour bouder les films de Barnet"
Présentation par Zering

Joli drame familial au croisement d'Ozu et du film de studio hongkongais, Our Sister Hedy est une petite perle témoignant des grandes qualites des productions Cathay : acteurs exceptionnels, et somptueux noir et blanc. Regardez-le bon sang!
Présentation par Date_Masamune

Kung-fu comédie à la Drunken Master, à voir pour la performance de Leung "Beardy" Kar-Yan (acteur sans formation martiale mais à l'habilité innée de reproduire sans effort ce que lui montraient les chorégraphes). A voir aussi pour le dantesque quart d'heure final, faisant basculer la comédie dans l'ultra-violence via le plus gros pétage de plomb du Cinéma.
Présentation par Zering

Le meilleur du cinéma italien : une esthétique diffuse et brumeuse a tomber par terre, une atmosphère onirique et surnaturelle a la Carpenter, des éclats de violence baroque et puissants... Un des meilleurs films d'horreur italiens.
Présentation par tadanobu

Après plusieurs ennuis, le propriétaire d'une carriole jure d'abord de ne plus transporter de marchandises illégales, ensuite de bambou. Charmé puis déçu par une passagère, il jure enfin de ne plus transporter de femmes. Pourra-t-il tenir ses promesses ?
L'occasion de découvrir un classique de Bollywood avec Raj Kapoor, une de ses figures emblématiques.
Présentation par Melaine

"Le premier film féministe soviétique" s'ancre parfaitement dans le mouvement du réalisme socialiste soviétique, mais semble pourtant, dans son essence, bien plus proche de Griffith que d'Eisenstein.
Présentation par Siry

Polar par Cattet & Forzani. Sans être abscons comme pouvaient l'être leurs précédents longs, tout leur style est encore là, toujours avec Manu Dacosse en chef op. Ils s'améliorent techniquement, moins démonstratif et référentiellement appuyé. C'est bien, c'est top, du gros bonheur, ça vivifie la peau et apporte la paix dans le monde.
Sortie le 18 octobre
Présentation par Moriarty

Le premier film de Stanley Stucci qui raconte l'histoire de deux frères, immigrés italiens aux Etats-Unis, qui peinent à remplir leur restaurant.

Un très joli film sur la fraternité et sur l'amour de la cuisine, bien aidé par un casting stellaire (Rossellini, Holm, Driver...). Mais surtout, un film qui donne faim !
Présentation par Fasola

Chasse aux vampires, braquage de banque, érotisme soft, télékinésie et j'en passe sont au programme d'un des films hongkongais les plus bordéliques jamais produits, qui culmine dans un massacre final absolument démentiel. C'est aussi l'unique rôle de bad guy dans la carrière de Chow Yun-Fat et c'est donc à voir impérativement.
Présentation par Zering

Un film iranien court, riche et intense, approchant de manière viscérale l'impact de la guerre Iran-Irak sur une société en perte d’identité. Regorgeant d’idées visuelles, Marriage of the Blessed est une petite perle au rythme enflamme.
Présentation par Moorhuhn

Voici un film chilien empruntant beaucoup au néoréalisme italien pour livrer une belle fresque sociale. Si la volonté de dépeindre toutes les strates de la société amène forcément à un déséquilibre narratif, le portrait d'enfance qui occupe la majorité du récit s'avère particulièrement tendre et touchant sans sombrer dans le misérabilisme. A découvrir !
Présentation par Melaine

Un film d'une troublante étrangeté, qui convoque les fantômes hitchcockiens et dans lequel la caméra semble toujours balayer l'espace avant de venir se glisser dans un entre-deux : pour reprendre une image du film (l'une des plus belles), ce qui importe est moins Huppert d'un côté et Balibar de l'autre que la rivière qui fait le lien entre les deux.
Présentation par Ludovico

Une femme travaillant dans une galerie d'art attends son rendez-vous avec un masseur sauf que ce n'est pas celui qui vient d'habitude ! Sur ce mince postulat, Nicolas Roeg dessine de manière ludique deux personnages qui se confrontent à ce qui les anime profondément : le désir de fiction
Et en plus, y'a des nichons !

Suggéré par Crutch

Dillinger 
John Milius - 1973 - USA

Présentation par Crutch

Premier film de John Milius (qu'on ne présente plus), très Nouvel Hollywood, à l'ambiance très proche du cinéma de Peckinpah, la similitude venant aussi des acteurs principaux: Warren Oates et Ben Johnson (frères dans La Horde Sauvage) secondés par Harvey Dean Stanton et Richard Dreyfuss, excusez du peu.
Présentation par Moorhuhn

Michael Curtiz réalise ici un film intéressant qui met la lumière sur les querelles qui amèneront à la guerre de Sécession avec un point de vue original où les Nordistes abolitionnistes ont ici le mauvais rôle. Il y a des réflexions passionnantes sur la fondation de l'Amérique moderne mais aussi sur les idéaux et le fanatisme qui en découle. C'est à voir !
Présentation par ineusleau

Sombre et intimidant parfois là où on croyait à un délire de mauvais goût.
Même cas que Dans la peau d'une blonde, on a un pitch frivole en apparence qui nous embarque dans une histoire très humaine.
Coup d'éclat de Losey pour son premier film, ses images puissantes et cette belle chanson toute discrète : Chip Chip.
Présentation par Zering

Une superbe rareté. Polar urbain thai sur fond de tragédie humaine, Gunman n'est pas sans annoncer les plus beaux efforts hongkongais en matière de polar. Brillamment construit et réalisé, c'est un film soigné qui prend le temps de développer ses enjeux et ses personnages ; et dont le dénouement n'est pas sans sa dose d’émotion. Une bien belle curiosité.
Présentation par Zoomat

La version cinématographique de la la célèbre légende des 47 ronins la plus accessible pourrait bien être celle du papa du cinéma japonais, Shôzô Makino. Incomplète et restaurée, c'est de loin la plus concise (à peine 1h) mais ça ne l'empêche pas d'être fort bien rythmé et de retracer avec beaucoup de justesse les points majeurs de l'histoire.
Présentation par Madlaine

Voyage intimiste aux frontières du pays cinéma, où la caméra laisse parler les corps mais finit toujours par avoir le dernier mot. Pour les fans de claquettes, de froufrous, de décors imaginaires mais de passions réelles.
Présentation par Dirty_Flichty

Démontage en règle de l'aristocratie britannique, The Ruling Class se permet tous les excès, y compris celui de montrer Peter O'Toole, se prenant pour Jésus, en roue libre totale pendant 2h30. Car oui, avant de réaliser une infamie comme La Mutante 2, signait de délicieuses comédies noires dans les années 70. "How do you know you're God ?"
Présentation par tadanobu

Ousmane Sembène, père du cinéma africain, signe dans son dernier film un brulot contre un phénomène presque tabou au cinéma mais qui continue de toucher des millions de femmes : l'excision. Inévitablement, c'est toute l'organisation du village qui est remise en question, de la place de la femme à celles des chefs.
Présentation par 20thCenturyBoy

Pour les amateurs de Rohmer et/ou d'urbanisme, un fascinant documentaire sur la façon dont une oeuvre et un regard peuvent construire, en face de la ville de béton, une ville de celluloïd, y placer des points de repère, y tracer des avenues, des impasses et des labyrinthes ; puis laisser le spectateur s'y perdre sur les pas des personnages.
Présentation par Melaine

Pedro Costa filme Jeanne Balibar, avec un tel degré d'humilité que l'image s'efface presque entièrement devant le son. Ne restent que des ombres, des fantômes, et le cadre devient comme une maison hantée dans laquelle résonne la musique magnifique de la chanteuse et de son groupe.
Présentation par tadanobu

Kiarostami pose la situation suivante : Incapable de trouver le perturbateur de sa classe, un professeur puni sept élèves au hasard. Il demande ensuite à un panel d'hommes leur avis sur ce que devraient faire les élèves. Parents d'élèves, directeurs d'école, hommes politiques, religieux ou encore artistes se relayent pour exposer leur point de vue.
Présentation par Dirty_Flichty

Réalisateur rare et auteur du western fantasmagorique Tire Encore si tu peux!, Giulio Questi s'essaye ici au giallo. Mais est-ce encore du giallo ? Puzzle surréaliste à reconstituer soi-même, Arcana tisse sa toile autour de symboles que n'aurait pas renié Buñuel Fumeux pour certains mais fascinant pour ceux qui accepteront de se laisser embarquer.
Présentation par A-Syagrius

Albert Serra dénature le héros de Cervantès ; redevenus des enfants du temps d'Eden, Quichotte et Sansho se contentent d'être face caméra.
Toujours dans son style épuré, Serra s'amuse du mythe et le fait se reposer dans un écrin à la synesthésie impeccable.
Présentation par Melaine

Premier d'une série de trois films qui forment une sorte de complément au plus célèbre article de Skorecki, "Contre la nouvelle cinéphilie". Comme dans ses textes, le ton est léger, drôle et décalé, mais souvent plein de vérités.
Présentation par Ineusleau

Un macho renaissant dans la peau d'une blonde.
Léger, sans polémique, on aimerait en discuter comme ça aujourd'hui.

Ellen Barkin gère. Ellen Barkin gère. Ellen Barkin gère. (voilà, j'ai assez tapé de caractère pour que le texte passe)
Présentation par 20thCenturyBoy

L'envers du rêve hippie consacré à Woodstock et taclé à Altamont. Un excellent travail documentaire qui nous plonge au cœur de l’événement (comme i télé) et met le projecteur sur les impasses de la génération sixties en laissant en bouche le goût doux-amer de la fin de l'adolescence. Avec, ce qui ne gâche rien, de géniales prestations des artistes invités.
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